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Côté Sushi (Nancy)

En quête de nouveaux candidats, Côté Sushi fait rentrer Montefiore Investment dans son capital

, par Nicolas Monier

À l’origine des enseignes Côté Sushi et Maison Poké, le groupe ETLB souhaite accélérer son maillage territorial et développer de nouveaux concepts de marques. Son nouveau partenaire financier devrait l’y aider.

Avec 32 restaurants répartis sur le territoire, notamment au travers de deux dark kitchens et d’emplacements en gare de Lyon et de Nice, le groupe ETLB vient de faire rentrer Montefiore Investment à son capital. La société d’investissement Audacia, après cinq ans de participation, ayant souhaité sortir. Ni Montefiore Investment ni ETLB n’ont communiqué sur le montant investi dans cette prise de capital. Pour information, l’investisseur indique prendre des tickets compris entre 20 à 200 millions d’euros par société. Le groupe ETLB exploite aujourd’hui les marques Côté Sushi et Maison Poké. “Nous n’excluons pas de créer de nouveaux concepts mais en conservant cette image premium et fast casual”, précise Emmanuel Taib, fondateur du groupe ETLB. Et ce dernier d’ajouter : “Nous comptons aujourd’hui deux tiers de succursales et un tiers de franchisés. Nous continuerons à nous développer en maintenant ce modèle.”

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L’entrée de Montefiore Investment au capital du groupe devrait lui permettre d’accélérer son maillage territorial et d’ouvrir une centaine de points de vente d’ici deux à trois ans.

Nous allons également accélérer sur le déploiement de dark kitchens pour répondre à des besoins dans des zones où la restauration sur place est plus faible”, note Emmanuel Taib.

Le groupe ETLB propose un modèle de franchise à 100 % qui nécessite un apport personnel de 100 000 euros. Mais, ne souhaitant pas se couper de profils intéressants, les dirigeants ont mis en place un modèle hybride de franchise participative. “Certes, nos critères sont restrictifs. Nous voulons que nos futurs chefs d’entreprises collent parfaitement à notre image premium. En revanche, nous pouvons faire rentrer des candidats dans notre réseau avec un apport seulement compris entre 20 000 et 30 000 euros.  Ce peut être un ancien manager ou un cuisinier. Nous prenons alors des participations dans son futur point de vente. Dans un premier temps, nous intégrons en CDI le candidat dans un de nos restaurants avant que ce dernier ne lance son activité”, poursuit Emmanuel Taib dont la croissance annuelle du groupe a dépassé 30 % sur les derniers exercices.

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Nicolas Monier


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