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Avec son savoir-faire à la française, Monbana veut attirer de nouveaux franchisés

, par Nicolas Monier

Noël est encore loin. Mais l’enseigne Monbana, qui veut éviter d’être saisonnière dépendante, essaie de lisser ses collections toute au long de l’année.

Avec 90 ans d’âge, la chocolaterie Monbana souhaite capitaliser sur son savoir-faire. L’enseigne dispose aujourd’hui de 23 points de vente, dont 12 en propre et 11 en franchise. Discret sur son plan de développement, le chocolatier entend bien néanmoins essaimer sur l’ensemble du territoire hexagonal dans les prochaines années en fonction des opportunités. “Nous recherchons des profils qui ont bien évidemment une appétence pour l’univers du chocolat mais qui sont avant tout des commerçants désireux de s’investir dans leur point de vente. L’équipe est composée du gérant et d’un salarié. Il faut donc être présent physiquement dans le magasin”, explique Catherine Leroy, directrice développement réseaux de l’enseigne.

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Le format type du point de vente, implanté en zone commerciale, oscille entre 120 et 150 m². “Bien évidemment, nous avons un format plus petit en centre-ville sur des emplacements premium”, poursuit Catherine Leroy. Proposant un contrat de franchise d’une durée de sept ans, l’enseigne demande des droits d’entrées de 10 000 euros plus 10 000 euros supplémentaires pour la formation et le parcours d’intégration. L’investissement global, hors pas-de-porte, se situe entre 200 000 et 300 000 euros HT. La chocolaterie Monbana encourage également la montée en puissance dans le réseau de ses franchisés.

“Je reviens tout juste de Pontivy dans le Morbihan où l’un de nos gérants souhaite densifier son maillage territorial en ouvrant un nouveau point de vente dans son territoire. Nous avons aujourd’hui identifié de forts potentiels à Brest, Nantes, Lille ou encore Clermont-Ferrand”, explique Catherine Leroy.

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La maison fondée en 1934 joue à fond la carte du 100 % made in France et du chocolat pur beurre de cacao. Avec la crise sanitaire, l’enseigne a aussi développé une offre de click and collect pour accélérer sur le multicanal. “Nous essayons également de jouer sur des collections différentes tout au long de l’année en ne comptant pas uniquement, même si elles sont importantes, sur les périodes de Noël et de Pâques. Nous lissons nos offres toute l’année pour fidéliser au maximum notre clientèle”, ajoute Catherine Leroy. Avis aux futurs candidats !

Catherine Leroy, chocolaterie Monbana

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Nicolas Monier
Journaliste


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