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Beer’s Corner veut parier sur l’expérience client

, par Nathan Rayaume

Implantée au Plessis-Belleville (Oise), l’enseigne, qui vient de remporter le prix “Création de Réseaux” au dernier Passeport pour la Franchise, édition 2022, compte désormais développer son concept à travers la France.

Pour se différencier dans un marché de plus en plus concurrentiel et qui renaît à la faveur de l’arrêt des confinements, la marque Beer’s Corner mise avant tout sur un esprit de convivialité. “Quand beaucoup utilisent des bornes pour commander, nous préférons mettre l’accent sur le contact humain. Ce que l’on recherche chez nos collaborateurs, c’est avant tout une excellente qualité relationnelle”, explique Florian Dumoutier, l’un des fondateurs de l’enseigne. Accompagnées par des plateaux de charcuterie et de fromages, une cinquantaine de bières sont proposées. Au total, 42 bouteilles et 8 pressions parmi lesquelles on retrouve, des blanches, des blondes, des brunes, des ambrées, des “stouts”, des fruitées et même des bières maisons. Renouvelées plusieurs fois dans l’année, l’objectif est de faire découvrir des bières que le consommateur ne connaît pas forcément. Fort d’un récent prix remporté le 28 septembre 2022 au dernier concours Passeport pour la Franchise, l’enseigne Beer’s Corner devrait donc prochainement se lancer en réseau.

 “Le 28 septembre dernier, après  la remise des prix, nous avons pu échanger  avec des franchiseurs qui ont débuté il y a 5 ans et qui ont développé aujourd’hui plus de 100 points de vente. Alors pourquoi pas nous ? Nous ne nous fixons pas de limites et nous allons tout mettre en œuvre pour conquérir le marché !”, se réjouit Damien Amico, cofondateur de Beer’s Corner.

PLUS D’INFORMATIONS : Ouvrir une enseigne Beer’s Corner

Bien accompagner le franchisé

Après un premier Beer’s Corner implanté en propre au Plessis-Belleville (Oise), les gérants veulent néanmoins sélectionner avec soins les premiers franchisés. “Le lancement, c’est le plus important. Pour le moment,  nous nous positionnons sur quelques bars l’année prochaine. Puis, nous espérons entamer de nombreuses ouvertures chaque année. Mais la qualité reste le maître mot. Nous ne voulons pas ouvrir pour ouvrir car nous souhaitons vraiment prendre le temps de bien accompagner le franchisé”, indique Florian Dumoutier. Pour le moment, ni les zones géographiques ciblées, ni les conditions d’accès au réseau ne sont définies. Ces dernières devraient cependant être prochainement connues. C’est donc en fonction des opportunités que le réseau s’étendra sur tout le territoire. “Nous avons voulu créer notre concept et évidemment le dupliquer. Il faut donc que l’on retrouve l’ambiance d’un Beer’s Corner à Strasbourg comme celle que l’on retrouvera à Rennes” , expliquent les deux cofondateurs. Seule différence selon les régions, le terroir local. Les futurs franchisés pourront donc proposer des bières ou des produits du cru en plus de la carte nationale déjà mise en place.

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Une implantation en sortie de ville

Pour rejoindre le futur réseau et devenir un franchisé Beer’s Corner, pas besoin de venir du métier. Une formation est prévue sur l’histoire de la bière et de sa fabrication. De plus, tous les process sont automatisés pour permettre au gérant d’être au maximum en face de ses clients. “La formation aura en partie lieu dans notre établissement pilote pour être dans l’univers et bien s’imprégner du concept. Nous-même, nous avons suivi cette formation car sur les sept personnes qui travaillent aujourd’hui pour l’enseigne, il n’y en a qu’une seule qui vient vraiment du métier”, précise Florian Dumoutier. Et ce dernier de conclure :  “Notre concept peut s’implanter principalement en sortie de ville, dans les grandes zones commerciales ou bien même en centre-ville”. Une surface entre 100 et 250 mètres carrés est préférable. Évidemment, une terrasse serait un atout supplémentaire. Concernant le chiffre d’affaires, il est estimé à 300 000 euros au bout d’un an et à presque 500 000 euros au bout de la troisième année d’activité pour une surface de 100 mètres carrés.

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Nathan Rayaume
Journaliste


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