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DS Café : “Nous voulons prendre le temps de sélectionner les candidats”

, par Camille Boulate

L’enseigne parisienne DS Café amorce son lancement en franchise. L’objectif est clair : développer sa notoriété en visant les villes de plus de 150 000 habitants. Arnaud Van Pul, directeur du développement, revient sur les perspectives de développement et les profils des candidats recherchés.

 

L’enseigne DS Café évolue sur le marché de la restauration. Quel est votre positionnement ?

Nous nous positionnons sur le marché de la healthy food. Notre concept repose sur trois fondamentaux : choisir des produits de qualité, varier l’alimentation aves des super aliments comme la baie de goji et manger local et éco responsable. Le tout prenant forme dans nos différentes recettes.

 

Vous considérez-vous comme un acteur de la restauration rapide ou plutôt traditionnelle ?

Nous pouvons dire que nous essayons d’allier les deux. Car le temps de présence de nos clients oscille entre 15 et 30 minutes. Mais nous faisons de la prise de commande et un service à table et nos plats sont préparés sur place. Par ailleurs, nous avons fait le choix d’un service continu entre 11 et 19 heures pour permettre différents moments de consommation, du déjeuner au goûter. En revanche, pour le moment, nous ne sommes pas ouverts le soir mais c’est une piste que nous étudions.

 

Pourquoi faire le choix de vous lancer en franchise ?

DS Café a été créé en 2002 et affiche un réseau de six restaurants tenus en propre. Si nous optons pour un développement en franchise c’est tout simplement parce que nous estimons que le modèle économique est abouti et que nous avons un réel savoir-faire à transmettre.

 

Quelles sont vos perspectives de développement ?

Nous ne voulons pas faire un développement agressif et envisageons d’ouvrir trois unités en 2019 puis cinq l’année suivante.

 

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Comptez-vous continuer le développement en propre ?

C’est important de le faire. Et nous comptons même aller plus loin. David Banet, le co-fondateur de l’enseigne, et moi-même allons collaborer pour ouvrir un DS Café ensemble, par l’intermédiaire d’une joint-venture. C’est important qu’en tant que directeur du développement je sois impliqué dans l’enseigne et que je puisse parler aux futurs candidats en connaissance de cause. C’est une manière d’être vraiment crédible.

 

Quels profils de candidats recherchez-vous ?

Nous souhaitons prendre le temps de sélectionner les bons candidats. Nous avons déterminé un profil type bien précis : nous ne voulons pas d’investisseurs et recherchons des personnes qui seront opérationnelles et investies au quotidien dans leur affaire. Cela ne veut pas dire que nous nous fermons la porte à la multi-franchise, mais cela se fera avec le temps, une fois que le franchisé aura fait ses preuves. Par ailleurs, nous privilégions les personnes issues du secteur de la restauration même si ce n’est pas un prérequis essentiel.

 

Quel est l’investissement moyen nécessaire pour un candidat à la franchise ?

L’enveloppe globale tourne autour de 450 000 à 500 000 euros, hors pas de porte, avec un droit d’entrée de 50 000 euros.

 

Quelles localités et quels emplacements privilégiez-vous ?

Nous visons avant tout des emplacements premium, numéro 1, situés dans les centres-villes. Les localités cibles sont toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants, ce qui représente les principales villes de France.

 

 

 

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Camille Boulate


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