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Julienne veut se faire connaître du grand public

, par Nicolas Monier

Spécialisée dans le commerce alimentaire, l’enseigne recherche de nouveaux adhérents, séduits par son concept, pour mailler le territoire.

Avec une première boutique ouverte début avril au Pré-Saint-Gervais (93), Julienne veut désormais aller vite. Un deuxième point de vente doit entrer en activité dès juillet dans le 16e arrondissement de Paris. Se définissant comme un commerce alimentaire, l’enseigne est encore peu connue du grand public. D’ici la fin de l’année, une nouvelle boutique verra le jour à Lille, puis à Nantes et enfin à Neuilly-sur-Marne (93). D’ores et déjà, l’enseigne a su recruter des porteurs de projets pour ses futures ouvertures. “D’ici cinq ans, nous avons comme ambition de recenser 200 points de vente à travers la France. Nous ne voulons pas que notre marque soit estampillée bio. Oui, 50 % de notre offre est bio mais nous ne voulons pas aller vers du militantisme pur et dur. Nous parions plutôt sur la démocratisation des bons produits de saison”, précise Laurent Guardiola, fondateur de Julienne.

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Son modèle économique tourne autour de la vente de fruits et légumes (entre 40 % et 50 % de son CA), la vente de plats cuisinés dans des bocaux consignés, des kits repas à faire soi-même (entre 9 et 16 euros) et enfin une offre de vrac. “Nous sommes sur un modèle de vente assistée. C’est très important pour nous. Le client ne se sert pas lui-même. Nous tournons autours de 100 à 120 références. Pas plus et c’est un souhait. De même, l’offre est articulée, comme je vous le disais, autour de la saisonnalité des produits”, poursuit Laurent Guardiola. Pour la distribution de ses kits repas à faire soi-même renouvelés toutes les semaines, l’enseigne a également noué des partenariats avec des distributeurs parmi lesquels Monoprix, Intermarché ou encore Casino. Une offre vins et bières sera également prochainement proposée aux clients.

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Pour accélérer son développement, les fondateurs n’excluent pas de se tourner vers des financements extérieurs.

“D’ici fin 2021, nous devrions avoir bouclé une levée de fonds comprise entre 1 et 1,5 million d’euros répartie entre des établissements bancaires et des investisseurs”, explique Laurent Guardiola.

Le point de vente, généralement composé de six personnes, oscille entre 50 m² et 100 m². Il se divise entre une partie atelier et une partie boutique classique. Julienne cherche à s’implanter dans les centres-villes des grandes comme des moyennes métropoles. Les fondateurs estiment d’ores et déjà que les points de vente pourront afficher un chiffre d’affaires, selon l’emplacement, entre 500 000 euros et 1 million d’euros.

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Nicolas Monier
Journaliste


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