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Le lorrain Bel’vue en recherche active de franchisés

, par Nicolas Monier

Dans un contexte international tendu et en dépit de la hausse des prix, le jeune réseau, spécialisé dans la pose de fenêtres de toit, parie sur la bonne dynamique du marché de la rénovation.

Avec deux succursales à Metz et Nancy, le réseau Bel’vue parie sur son modèle uniformisé pour se développer. Le marché de la fenêtre de toit est une activité secondaire dans le secteur de la rénovation. Nous avons décidé de regrouper tous les métiers, les gammes de produits et les marques pour proposer une offre complète. Nous travaillons, par exemple, avec les deux principaux industriels Velux et Roto”, explique Cyril Ecuyer, fondateur de de l’enseigne Bel’vue. En dépit de l’augmentation des prix répercutée par les principaux industriels sur les matériaux aluminium, bois et vitrage, le réseau veut profiter de l’engouement de nos concitoyens pour la rénovation de leur habitat. Ainsi en 2021, les agences implantées à Metz et Nancy ont réalisé, à elles deux, plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires pour plus de 500 chantiers réalisés. Car le marché est porteur.

“Nous sommes dans l’embellissement du foyer. La pose de fenêtres de toit permet de gagner en lumière et de renouveler l’air ambiant. C’est une problématique aujourd’hui chère à nos clients”, remarque le fondateur.

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Reste qu’il est difficile pour le jeune réseau de recruter ses premiers franchisés. “Le contexte international actuel et la flambée des prix refroidissent un peu les nouveaux entrepreneurs. Mais nous avons tablé sur l’ouverture de six agences en 2022. Je pense que nous serons en mesure de pouvoir tenir cet objectif”, poursuit Cyril Ecuyer. Une troisième agence en propre devrait ouvrir prochainement à Épinal dans les Vosges.

PLUS D’INFORMATIONS : Ouvrir une franchise Bel’vue

Côté investissement, le futur franchisé Bel’vue devra débourser 75 000 euros pour pouvoir lancer son activité. Cet investissement global comprend notamment un droit d’entrée fixé à 20 000 euros ainsi également qu’une formation initiale de 6 900 euros. “Tout cela permet au porteur de projet de démarrer son activité, BFR compris, sur les deux ou trois premiers mois”, précise le fondateur avant d’ajouter :

“Une fois le carnet de commandes rempli, le franchisé démarre la pose des fenêtres avec deux poseurs et son camion atelier.”

L’enseigne Bel’vue recherche aujourd’hui idéalement des profils de technico-commerciaux ayant exercé dans la vente BtoC et sur le secteur de la rénovation du bâtiment. “Ce peut être également des cadres dans la GSB souhaitant se reconvertir ou bien encore des profils de couvreurs/menuisiers”, explique Cyril Ecuyer. Dans un premier temps, le fondateur souhaiterait que les candidats viennent densifier le maillage de la marque dans le Grand Est en périphérie des villes de Metz et Nancy.

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Nicolas Monier
Journaliste


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