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Les Villas vise une dizaine d’ouvertures d’ici 3 ans

, par Camille Boulate

L’enseigne fondée en décembre 2017 a opté pour un concept se focalisant sur les biens d’exception. Aussi, Les Villas mise sur un réseau sans agences et sur le digital pour se faire connaître.

L’immobilier a le vent en poupe. Malgré la crise, le secteur résiste et de nouveaux réseaux voient le jour. Les Villas, enseigne fondée en 2017, a choisi de se lancer en franchise cette année. Dans un marché où les réseaux sont nombreux, Les Villas fait le choix de la spécialisation sur les biens d’exception. “Nous sommes spécialisés dans la transaction uniquement, affirme la fondatrice Perrine Gautheron. Comme son nom l’indique, nous nous axons sur les villas. C’est-à-dire, des grandes maisons avec jardin, situées dans des zones résidentielles.” Les clients visés par le réseau sont avant tout des cadres/cadres supérieurs ou des retraités ayant les moyens d’investir. “Nous nous positionnons véritablement entre les agences immobilières généralistes et les agences de luxe, avec une vente moyenne de 707 000 euros”, conclut Perrine Gautheron.

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Digital

L’enseigne a par ailleurs fait le choix de ne pas posséder d’agences physiques mais uniquement des bureaux. “Le modèle des agences est selon moi dépassé. La période de la crise sanitaire nous l’a confirmé. Nous avons donc choisi le digital pour nous faire connaître”, explique Perrine Gautheron. L’enseigne a ainsi déployé un catalogue et une chaîne Youtube, sur laquelle elle présente tous les biens immobiliers en vidéo et en avant-première. “Nous avons de très bons retours. Les clients sont satisfaits et le bouche-à-oreille fonctionne très bien”, affirme Perrine Gautheron.

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Une dizaine d’ouvertures

Le réseau Les Villas compte aujourd’hui 4 bureaux (Bordeaux, Arcachon, Narbonne et Perpignan), dont deux sont tenus par des franchisés. “C’est un modèle que je connaissais, ayant été moi-même franchisée d’un réseau immobilier de prestige, insiste la fondatrice. Je voulais m’adresser à des entrepreneurs pour étoffer mon maillage territorial.” L’enseigne vise une dizaine de bureaux d’ici trois ans, tous installés en périphérie grandes et moyennes agglomérations. “Dans le cas des grandes villes, nous estimons que deux ou trois bureaux peuvent être implantés. Nos ouvertures se feront au gré des opportunités et selon les profils des candidats”, insiste Perrine Gautheron. L’enseigne recherche d’ailleurs des entrepreneurs. Être issu du secteur de l’immobilier n’est toutefois pas un pré-requis. “Je veux des partenaires qui ont de l’ambition et qui font preuve d’initiative et d’innovation pour m’accompagner dans mon développement”, confie la fondatrice. Pour intégrer ce jeune réseau, un droit d’entrée de 20 000 euros HT est demandé. “Notre concept nécessite peu d’investissement, contrairement aux concurrents. En vitesse de croisière, un bureau réalise environ 500 000 euros de chiffre d’affaires. Le franchisé n’est pas seul et devra embaucher des négociateurs en immobilier.”

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Camille Boulate

Camille Boulate


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