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My Beers veut franchiser l’afterwork avec 100 unités en 2025

, par Valentine Puaux

Après avoir ouvert un établissement en propre en 2014 à Romans-sur-Isère (Drôme), le réseau My Beers, fondé par trois amis, Anthony Donabedian, Yannik Fraysse et Morgane Abisset, continue de mailler le territoire en franchise. Ainsi, 100 unités sont espérées d’ici 2025 pour évangéliser l’afterwork à l’anglo-saxone.

Chez My Beers, à la différence des autres enseignes spécialisées, on commande sa pinte au comptoir, comme les anglais le font au pub. L’enseigne, dont le premier établissement aura ouvert en région romanaise en 2014, à l’initiative d’Anthony Donabedian, Yannik Fraysse et Morgane Abisset, en fait d’ailleurs sa force face à la concurrence. “Nous réunissons une partie bar et dégustation, une partie cave, et une partie restauration street food. Le tout, baigné dans un univers de soirées thématiques pour rythmer le quotidien de nos clients. Nous nous différencions par notre offre de 100 bières bouteilles couplée à une dizaine de tirages pression pour chacun de nos établissements. Nous changeons d’offres toutes les trois semaines pour créer de la nouveauté produit. Pour la partie cave, nous avons 400 références du monde, dont, là encore des produits éphémères, avec également des références de whisky, rhum et gin”, détaille Laurent Neuville, directeur de l’enseigne. Et ce dernier de préciser que, bénéficier d’une centrale d’achat exclusive est un atout pour répondre aux attentes des clients : D’autant plus à l’heure où les bières ‘craft’ et artisanales sont de plus en plus demandées et recherchées par les consommateurs. Car dans la plupart des cas, en tant qu’indépendant, vous n’aurez des contrats qu’avec les industriels habituels.”

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Côté animations, My Beers promet également des ambiances très festives, tant à destination de sa clientèle, que pour ses franchisés qui peuvent ainsi faire vivre leur établissement. La force de notre franchise ? Sa capacité à ambiancer et à animer ses établissements avec différents événements organisés tous les mois, comme des quizz, des concours de beer-pong (jeu à boire façon ping pong), ou des soirées à thème avec la décoration et le mobilier correspondant à chaque fois. Nous sommes, par exemple,  parfaitement capables d’amener 10 tonnes de sable pour lancer une soirée plage”, complète Laurent Neuville.

Et alors que l’enseigne (32 unités), déjà bien implantée à Valence et à la région sud-est , elle cherche désormais à évangéliser son modèle dans le reste de  l’hexagone.

“Nous devrions atteindre les 28 millions d’euros de chiffre d’affaires à fin 2022, tous établissements confondus, à savoir les franchises, notre établissement historique à Romans nos deux unités intégrées de Lyon et Bourg-en-Bresse. Nous avons pour objectif de recenser 100 établissements d’ici 2025, autour d’un rythme de 20 ouvertures par an, indique le directeur de l’enseigne. Et ce dernier de préciser : Entre fin 2022 et début 2023, quatre établissements ouvriront à Orléans, Carcassonne, ou encore Crest et Aubenas Nous avons aussi signé des implantations à Marseille, Clermont-Ferrand, Dijon, Saint-Etienne, Perpignan, Nîmes, Toulouse, Montauban et Blois. C’est sans oublier Strasbourg, Nice et la région parisienne”, indique Laurent Neuville.

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Un déploiement qui se fera principalement au travers d’implantations en périphérie de villes, notamment sur des zones de chalandise disposant d’un parking et autour de locaux dont la superficie sera comprise entre 300 et 350 m2, réserve comprise. Pour autant, pas question de renoncer à ouvrir en centre-ville, si une opportunité se présente, souligne la direction de My Beers ; trois de ses établissements fonctionnant déjà très bien sur ce format.

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Travailler pour et pendant l’apéritif

A noter que pour rejoindre l’aventure, le ou la candidate devra avant tout disposer d’un apport minimum de 80 000 euros, autour d’un investissement global de 350 000 euros, stock compris pour bénéficier du concept My Beers. Les droits d’entrée eux, s’élèvent à 30 000 euros. Quant aux royalties, elles ont été fixées à 3 % du CA”, ajoute la direction. Dans un second temps, le ou la nouvelle franchisée sera formée au siège de l’enseigne. Notamment pour être initié à tout l’univers de la biérologie, mais aussi devenir autonome et opérationnel.

Mais nul besoin d’être exclusivement issu du secteur CHR (café, hôtellerie restauration) pour adhérer à l’enseigne, souligne la direction de My Beers. L’important, c’est d’être avant tout commerçant et animateur. Le recrutement se fera selon la personnalité du candidat ou de la candidate. Ce sera la personnalité qui fera le bon franchisé.” D’autant que l’enseigne immergera ses candidats dans l’univers de la biérologie en moins d’un mois. D’abord autour d’une semaine théorique au siège, puis pendant trois semaines au sein de l’un de ses établissements, avant d’être accompagné sur les 15 premiers jours suivant l’ouverture du local, par l’animateur réseau. Si l’activité vous plait et que votre établissement est rentable, sachez qu’un établissement My Beers réalise entre 750 000 euros et 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires par an, indique Laurent Neuville. Et ce dernier de conclure: D’autant plus si le franchisé s’équipe d’une terrasse pour créer du flux supplémentaire, étant donné qu’un local dispose, en moyenne, d’une capacité d’accueil de 500 personnes en salle. Disons, qu’on peut atteindre plus de 800 000 euros de chiffre d’affaires dès la  première année”. N’oubliez pas votre galopin (quart de pinte) et son sous-bock (sous-verre) !

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Valentine Puaux


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