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Place To Eat, un food court périurbain ouvert à la franchise

, par Nicolas Monier

Destiné aux profils investisseurs, le concept a déjà fait ses preuves en Seine-et-Marne, dans la périphérie de Melun. La volonté des cofondateurs est de démocratiser l’accès à la street food.

Fondé par Romain Scuotto et Ramzi Laib, le nouveau concept de food court Place To Eat joue, à fond, la carte de la street food, mais en revisitant le concept pour l’inscrire pleinement, et c’est l’une de ses spécificités, dans le péri-urbain. Ouvert en avril 2022 dans la périphérie de Melun (Seine et Marne), ce lieu de 730 maccueille six thématiques de restauration. Parmi les marques en place, on retrouve ainsi Gürme, New School Tacos, Pokithaya, Daily Poulet, Smash Smash ou encore Indian Factory“Au travers de ce concept, nous développons un véritable street food court qui permet de rassembler les familles, les jeunes et les actifs (cadres, salariés) avec une offre 360 et un panier moyen qui oscille entre 13 et 15 euros. Nous essayons de résoudre l’équation prix/qualité de l’offre”, explique Fodil Korichi, directeur des opérations au sein de Place To Eat.

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Bien évidemment, le concept a vocation à être pleinement décliné en franchise. Ce dernier vise les implantations en zone d’activité commerciale pour capter une large population qui oscille donc entre clientèle de bureau et famille. “Nous travaillons le midi (40 % à 45 % de l’activité) et le soir (55 % à 60 %) avec une typologie de clients différente”, poursuit Fodil Korichi. Le food court peut se déployer via une surface comprise entre 700 m2 et 1 000 m2 dont 60 % sont dédiés à l’espace commun. Pour la partie immobilier et bail commercial, l’enseigne fait appel au spécialiste Smart Retail. Particularité pour le porteur de projet, il ne sera franchisé que du concept Place To Eat et pas des marques présentes à l’intérieur de ce dernier qui opéreront soit en succursales soit via leurs propres franchisés. Et Fodil Korichi de préciser :

“Nous visons plutôt des investisseurs qui n’ont pas vocation à être dans l’opérationnel ou également d’anciens restaurateurs qui voudraient passer de l’autre côté de la barrière.”

Un modèle déjà à 80 % de ses objectifs

Dans les prochains mois, Place To Eat devrait ouvert dix food courts dont déjà huit en franchise. Côté financier, les droits d’entrée ont été fixés à 75 000 euros. “Le coût total d’une ouverture oscille entre 700 000 euros et 800 000 euros. Nous sommes pleinement confiants quant à la rentabilité du modèle. Notre site pilote a déjà atteint 80 % de ses objectifs et nous tournons actuellement autour de 500 à 600 tickets/jour, indique Fodil Korichi. Le business model est aujourd’hui également profitable pour les marques présentes dans le food court. De même, pour le franchisé investisseur du concept, le ROI se fait sur deux ans. Par ailleurs, et ce n’est pas négligeable, plus de 50 % des investissements sont préfinancés par les droits d’accès au food court que nous demandons aux différentes marques.” Un concept à suivre donc dans les prochains mois.

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Nicolas Monier
Journaliste


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