Actualités Le Sc Club à Nantes (44)

Le Sc Club à Nantes (44)

Quand la franchise joue la carte du charme !

, par Nicolas Monier

Club de striptease, fondé à Nantes par Laurent Roué, le Sc Club cherche des partenaires pour évangéliser autour de son concept sur le territoire.

Le salon Franchise Expo Paris, qui s’est achevé mercredi soir, permet de voir émerger de nouveaux concepts. On connaissait à Paris le Pink Paradise, club de striptease chic créé dans les années 1990 par le couple Guetta ou encore le Whisper Club Paris sur les Champs-Élysées, il faudra désormais compter sur le Sc Club, basé lui à Nantes. Le fondateur, Laurent Roué a d’ailleurs profité de Franchise Expo Paris pour peaufiner, avec son cabinet d’avocat Linkea, la préparation des documents permettant le prochain développement en franchise de l’enseigne. Attention, le fondateur prévient d’emblée. Nous sommes ici sur du charme. Rien de porno ou de graveleux. Pas de nu intégral dans la salle principal où se situe le bar. L’effeuillage se fait dans des salons privatifs VIP.

“L’ADN du club reste avant toute chose basé sur l’éthique et le respect des danseuses. Avec comme axe principale, la sécurité pour nos salariés et les clients”, explique Laurent Roué.

Pour le fondateur, les premières franchises pourraient voir le jour avant la fin de l’année en cours. Plusieurs candidats ont fait connaître leur intérêt à Rouen, La Rochelle, Agen ou encore Bordeaux. “Notre concept peut être facilement duplicable car notre savoir-faire permet d’aider au recrutement des danseuses et des serveuses”, poursuit Laurent Roué qui souhaite aujourd’hui attirer un nouveau type de clientèle. “J’aimerais mettre en place une génération différente de clubs avec pourquoi pas la création d’un label qui permettrait d’encadrer durablement la profession pour la faire sortir de cette image un peu sulfureuse”, poursuit le fondateur.

Si les documents, qui sont en cours de finalisation, ne nous permettent pas encore de communiquer sur les chiffres précis nécessaires à l’ouverture d’un futur club, le fondateur estime qu’il faut en moyenne une dizaine de danseuses par soir pour démarrer son activité.

Article réalisé en collaboration avec Camille Boulate.

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Nicolas Monier
Journaliste


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