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Trois questions à Olivier Alonso, fondateur de Solvimo

, par La Rédaction

Quel a été votre parcours avant la création de Solvimo ?
J’ai fait un DESS de gestion avec mention. Durant mes études et avant, depuis vingt ans, je me rendais sur les salons de l’entreprise, de la franchise… pour regarder car j’étais envieux de ces enseignes qui se développaient. Mes études étaient liées à l’entreprise. Ma première passion a été de créer mon entreprise, ma seconde concerne l’art contemporain et la culture.
À la sortie de mes études, j’ai eu mes premiers emplois dans le commercial (bureautique et télécoms), mais j’étais focalisé sur la création de mon entreprise. C’est à l’âge de 29 ans que j’ai pris la décision de la créer. Je voulais une entreprise qui puisse se développer rapidement, avec un écho intéressant auprès des particuliers et le fait de pouvoir les toucher dans un moment important de leur vie. C’était donc l’immobilier… J’ai regardé les autres enseignes et me suis aperçu que c’était essentiellement un milieu d’indépendants. Le marché n’est pas mature en France, il y a beaucoup de non-professionnels. C’est un secteur où il y a quelque chose à faire, mais aussi des dinosaures comme Century 21, Orpi, Laforêt Immobilier… Il y avait un tel marché que j’ai souhaité m’y engouffrer.
 
Comment se porte le marché de l’immobilier ?
Il se porte plutôt pas mal. En 2008, la crise a impacté tous les secteurs. Mais la crise financière et les marchés boursiers instables n’ont fait que renforcer les deux seuls placements solides : l’or et l’immobilier. Nous sommes en outre sur un marché de besoin. Décès, divorces, naissances, licenciements, mutations professionnelles… et construction. Il manque de logements en France.
La seule chose qui peut jouer est l’évolution des prix. Mais s’il y a des baisses, elles sont toujours limitées.
 
Quels conseils pourriez-vous donner à un futur franchiseur ?
Avoir un véritable concept : ne pas copier ce qui existe déjà et faire cela en ayant la volonté de faire réussir les autres. Si c’est uniquement pour l’argent et le business, il sera déçu, ce sera long. Et le franchisé signe non seulement pour une enseigne, mais pour un dirigeant. Il faut avoir conscience de l’investissement personnel à consentir pour que cela fonctionne.  

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