Analyses édito mai 2016

Cash machine ?

, par Aline Gérard

Vous avez de grandes ambitions. Devenir franchisé et tenir un point de vente ou deux ne vous suffit pas. Être franchiseur, pourquoi pas ? Sauf que vous n’avez pas de concept à dupliquer. Cela tombe bien, d’autres en ont pour vous.

Pour accompagner leur développement international, de nombreuses enseignes font le choix de s’appuyer sur des master-franchisés, possédant une bonne connaissance de leur territoire et de ses spécificités.

Adapter le concept à la culture locale, construire et faire grandir un réseau : la master-franchise est une aventure passionnante, qui permet de belles success stories et pourquoi pas d’assouvir ses envies d’ailleurs. Car il est également possible pour un candidat à l’expatriation d’embarquer dans ses valises une belle enseigne française à laquelle il croit, pour s’offrir une nouvelle vie hors de nos frontières. À condition encore une fois, de connaître sur le bout des doigts le pays en question.

 

“Quelles que soient l’enseigne et ses réussites à l’étranger, personne ne pourra vous garantir le succès de votre périple.”

Mais attention, comme vous le constaterez dans notre Enquête du mois de mai 2016, cela nécessite d’avoir les épaules solides. Et pas uniquement d’un point de vue financier. La réussite passe par le travail et l’audace. Les sommes à engager sont importantes et le retour sur investissement loin d’être acquis. On est bien loin de la machine à cash.

Quelles que soient l’enseigne et ses réussites à l’étranger, personne ne pourra vous garantir le succès de votre périple.

Défricheur d’un territoire, vous embarquez avec la master-franchise pour une expédition au long cours.

gplus-profile-picture

Aline Gérard
Rédactrice en chef de L'Officiel de la Franchise


Sur le même thème


Réagir à cet article

Un système de modération est en place sur ce site. Votre commentaire sera en ligne après vérification.


*

* Champs obligatoires