Analyses deboucheurs

La Compagnie des Déboucheurs : “Notre activité d’entretien de canalisations a un gros potentiel”

, par Fabien Soyez

Depuis 2018, la Compagnie des Déboucheurs déploie en franchise son concept, spécialisé dans l’entretien des canalisations. Avec l’objectif de “mailler” le territoire en recrutant une centaine d’intervenants d’ici 2023.

 

Depuis trois ans, La Compagnie des Déboucheurs occupe un créneau méconnu : l’entretien et le débouchage des canalisations. Ex-franchisé Allopneus, son co-fondateur, Benoît Magan, a eu l’idée d’appliquer les recettes découvertes dans l’automobile à cette activité, jusqu’alors exercée par les plombiers et les sociétés d’assainissement.

“Comme Carglass avec la réparation de vitrage, nous sommes des spécialistes du débouchage de canalisations. Et comme Allopneus, nous fonctionnons sur un mode tarifaire transparent, avec des forfaits pré-établis”, indique-t-il.

Marqué par son expérience de franchisé, il décide avec son associé de s’ouvrir à la concession en 2018. L’enseigne compte 16 concessionnaires, qui interviennent chez les particuliers et les professionnels. Ils sont disséminés partout en France, de Verdun à Saint-Malo, en passant par Clermont-Ferrand, Paris et Lyon.

 

“Nous n’avons pas de véritable concurrence”

La Compagnie des Déboucheurs espère “mailler” l’ensemble du territoire en recrutant une centaine d’intervenants d’ici 2023. Pour rejoindre le réseau, pas besoin de compétences particulières, il faut juste être autonome, motivé et posséder le Permis B.

La Compagnie des Déboucheurs propose une formation pratique de 15 jours. Elle fournit aussi des supports de publicité, ainsi qu’un logiciel de facturation, et accompagne le concessionnaire pour la “dimension administrative”. L’activité ne nécessite pas de local, juste un véhicule d’intervention, à louer pour 1 200 euros mensuels. Les droits d’entrée s’élèvent à 15 000 euros. L’apport personnel est de 8 000 euros, pour un investissement global de 35 000 euros. Le chiffre d’affaires réalisable après 2 ans est de 160 000 euros.

“Nous n’avons pas de véritable concurrence : les plombiers ne sont pas équipés pour faire du gros débouchage, et les entreprises d’assainissement délaissent les petits travaux de curage. Notre activité a un gros potentiel”, conclut Benoît Magan.

 

Fabien Soyez

Fabien Soyez
Journaliste Web et Community Manager


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