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Pokawa veut évangéliser les poke bowls

, par Fabien Soyez

Spécialisé dans les poke bowls, Pokawa surfe sur la vague hawaïenne et développe son réseau depuis un an. Il compte entre 3 et 5 franchisés, et prévoit d’en recruter 9 d’ici fin 2020.

 

Créé en 2017 à Paris, Pokawa s’est spécialisé dans les poke bowls, des plats hawaïens à base de riz, de fruits, de légumes et de poisson. “À nos débuts, nous étions les seuls à en proposer en France. Nous avons participé à l’évangélisation de ces plats”, indique Maxime Buhler, qui a co-fondé la chaîne de restauration avec un ami, après un voyage en Amérique latine. Son objectif : “continuer à faire découvrir les saveurs culinaires hawaïennes”.

Ancien coursier à vélo, l’entrepreneur propose ses poke bowls sur place, à emporter et en livraison. En plus de son restaurant parisien, Pokawa a ouvert 16 établissements en propre à Nantes, Lille, Nice, Aix-en-Provence, Bordeaux et Bruxelles. L’enseigne s’est aussi ouverte à la franchise en 2019. Elle compte déjà 3 franchisés, à Marne-la-Vallée, Clermont-Ferrand et Limoges. Début 2020, deux autres ouvertures sont prévues à Rennes et Dijon.

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Un concept “rentable et innovant”

Pokawa apporte à ses franchisés une formation en gestion de restaurant. Côté financier, les droits d’entrée s’élèvent à 25 000 euros et l’apport personnel demandé est de 45 000 euros, pour un investissement global de 150 000 euros. Le contrat de franchise dure 7 ans, et le chiffre d’affaires réalisable après 1 an est de 1,2 million d’euros. “Le créneau des poke bowls est porteur et rentable. C’est une vraie tendance. En outre, le retour sur investissement pour nos franchisés est rapide, car les poke bowls sont vraiment tendance”, note Maxime Buhler.

À terme, l’enseigne souhaite s’étendre en France, dans de grandes villes de province, et s’internationaliser, notamment à Londres. Pokawa espère recruter 9 franchisés d’ici fin 2020. Le profil des candidats recherchés ? “Ils n’ont pas besoin d’un savoir-faire en cuisine. Mais si possible, ils auront une expérience dans la franchise en restauration rapide”, explique Maxime Buhler. Les candidats doivent en outre “être de bons gestionnaires et maîtriser les réseaux sociaux.” 

 
 

Fabien Soyez

Fabien Soyez
Journaliste Web et Community Manager


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