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Santosha veut propager une cuisine asiatique ”alternative”

, par Fabien Soyez

La cantine de street food asiatique espère ouvrir une cinquantaine de restaurants d’ici 5 ans, en recrutant principalement des candidats à la franchise.

 

Créée en 2007 à Bordeaux, Santosha est une cantine de street food asiatique qui propose une cuisine “alternative”, faite d’un mélange de plats thaïlandais et indonésiens. Son objectif : « faire découvrir autrement les saveurs culinaires de l’Asie ». En fonction du restaurant, les cartes sont différentes, constituées à partir d’un panel de 25 plats typiques d’Asie du sud-est, mais « atypiques par rapport à ceux des restaurants asiatiques que l’on voit habituellement en France », indique Guillaume Voidrot, directeur du développement.

En plus de son restaurant historique à Bordeaux, dont le concept a “rencontré un réel engouement”, Santosha a ouvert 5 établissements en propre, entre 2017 et 2019 – à Talence, Toulouse, Nantes, Lyon et Pessac. L’enseigne s’est aussi ouverte à la franchise en 2018. Elle compte actuellement deux franchisés, à Angers et Levallois-Perret.

 

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Santosha espère recruter entre 5 et 10 franchisés d’ici 2021

Santosha apporte à ses franchisés une formation en matière de gestion d’un restaurant, de management et de techniques de vente. Elle les accompagne pour trouver un local, mettre en place une stratégie commerciale et recruter un chef cuisinier. L’enseigne forme également le personnel en cuisine. Les droits d’entrée s’élèvent à 25 000 euros. L’apport personnel est de 75 000 euros, pour un investissement global variant entre 120 000 et 130 000 euros. Le chiffre d’affaires réalisable après 2 ans est d’environ 700 000 euros.

Pour développer son réseau, Santosha espère recruter entre 5 et 10 franchisés d’ici 2021, partout en France. Avec pour objectif d’ouvrir au total une cinquantaine de restaurants d’ici 5 ans. Le profil des candidats recherchés ?

“Il peut s’agir tout aussi bien de cadres en reconversion, de commerçants déjà en activité, ou d’anciens restaurateurs. L’idée est que le futur franchisé doit bien comprendre notre concept, charge à nous de le former ensuite en fonction de ses spécificités”, explique Guillaume Voidrot.

 

 

Fabien Soyez

Fabien Soyez
Journaliste Web et Community Manager


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