Bonnes pratiques Beauty success

“Faire le choix de la raison en matière de rentabilité”

, par Chloé Goudenhooft

Carole Yver est franchisée Beauty Success depuis 2006. Elle a racheté une première boutique alors qu’elle était déjà propriétaire d’un autre institut depuis 2000. Puis, la franchisée a transformé ce centre en  Beauty Succès Boutique, un autre concept de la marque.  Ses conseils aux candidats à la franchise concernent notamment la vigilance à avoir dès le choix de l’enseigne.

Carole Yver est franchisée Beauty Success depuis 2006. “J’avais racheté une boutique qui existait déjà dans le centre commercial Leclerc à Yquelon (50), raconte-t-elle. Je possédais déjà un autre institut depuis 2000. Je l’ai transformé en Beauty Success en 2008.” Si elle avait des conseils à prodiguer à des futurs franchisés, ce serait avant tout de bien réfléchir au choix de l’enseigne. “Avant le rachat, j’avais fait beaucoup de démarches. Il n’est pas toujours évident de trouver le bon réseau car on ne connaît pas tout. À l’époque, il y avait pas mal d’enseignes qui n’existent plus aujourd’hui, donc on a fait le bon choix !” Carole Yver a apprécié le contact plus facile avec ces franchiseurs-là. “Le siège était plus joignable, il répondait facilement à nos questions et était très transparent. L’esprit était aussi plus familial alors que les critères de base étaient assez similaires. Par exemple, les personnes qui s’occupaient du développement sont venues de Bordeaux pour nous rencontrer et nous présenter le projet, cela faisait sérieux.” À cela s’ajoutait aussi le fait que l’enseigne avait été créée en 1995 et que Carole Yver estimait que la marque avait déjà un peu de recul, mais aussi de beaux projets de développement.

 

La question du personnel

Une fois le choix réalisé, la franchisée indique qu’il faut aussi s’entourer des bonnes personnes pour réfléchir à son affaire en amont et réaliser son projet, notamment en ce qui concerne les comptables. Déjà pour se rendre compte si cela vaut le coup de se lancer, mais aussi pour constituer un bon dossier et réussir à convaincre les banques par la suite. C’est son cabinet comptable par exemple qui l’a aidée à travailler son projet. “On nous conseille souvent de faire une étude de marché, or l’enseigne nous a aidés à la faire, précise-t-elle. En revanche, avec le comptable, on a fait plutôt le choix de la raison en matière de rentabilité. Nous avions évalué que la boutique pouvait faire dans les 800 000 euros, mais nous avions fixé un minimum de 700 000 euros pour pouvoir retomber sur nos pieds, parce que c’était réalisable. Cela laissait une marge pour se lancer. J’ai fait plusieurs emprunts, les banques ont apprécié la prudence. Nous avions néanmoins signalé à combien s’élevait le potentiel dans le prévisionnel.”
Autre point de prudence souligné par la franchisée avant le lancement, la question du personnel, et ce particulièrement dans le cas d’une reprise. “Il n’est pas sûr que les salariés soient adaptés à ce que vous recherchez. Si possible, il faut rencontrer les personnes en entretiens individuels pour savoir s’il y en a qui comptent bouger. Pour ceux qui veulent rester, cela permet de savoir s’ils conviennent ou non. Mais ce n’est pas toujours facile de réaliser ces entretiens. Or reprendre des personnes avec beaucoup d’ancienneté n’est pas évident.”

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Chloé Goudenhooft
Journaliste pour L'Officiel de la Franchise


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