Bonnes pratiques Signarama

“J’avais besoin d’autonomie”

, par Innocentia Agbe

Frédéric Colle est franchisé Signarama (spécialisé dans la communication visuelle d’enseigne et la signalétique) à Bruges, dans la métropole bordelaise depuis octobre 2014. Après notamment une carrière de treize années comme responsable développement du patrimoine dans une société d’affiches publicitaires, il est satisfait de son implantation. Voici ses conseils.

C’est à la suite d’un plan social que Frédéric Colle a décidé de se lancer dans l’aventure de la franchise. “J’avais besoin d’autonomie et je possédais suffisamment d’expérience pour m’occuper d’un point de vente.” Choisir un secteur que l’on connaît déjà est selon lui un réel avantage. “Nous travaillons essentiellement dans le B to B, du coup c’est un mode de commercialisation que je connais bien. Et grâce à mon ancienne activité, j’ai un carnet d’adresses. Ce qui m’a permis de limiter le risque commercial. Je partais avec un portefeuille déjà existant. Je me suis servi de mon expérience pour l’adapter à Signarama.”

Bien choisir son réseau

Dès la recherche de sa franchise, il savait qu’il se lancerait dans le domaine de la communication visuelle, encore fallait-il qu’il soit sûr de choisir la bonne enseigne. Pour cela, il a eu plusieurs rendez-vous téléphoniques et en face-à-face avec les responsables de Signarama. Mais ce n’est pas tout. Il recommande fortement de passer du temps dans différents points de vente. “Vous êtes dans le feu de l’action donc vous vous rendez bien compte de ce qui vous attend. C’est là que vous voyez si la réalité est bien raccord à ce que vous souhaitez.

 

Les bienfaits d’ouvrir à deux

Frédéric Colle n’est pas seul. Il a ouvert le point de vente avec une associée. “Pour se lancer en s’associant, il faut vraiment le faire avec quelqu’un que vous connaissez bien professionnellement afin que la relation soit fiable.” Dans son cas, il avait notamment travaillé quatre ans dans la gestion d’un centre de profit avec son associée. Et il ne voit que du positif à cette décision d’ouvrir à deux. “Nous sommes partis sur un objectif de chiffre d’affaires relativement élevé. Être seul et avoir les mêmes résultats ne serait pas possible ou il faudrait travailler 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Cela permet de garder un certain confort de vie.”

 

Liberté (bien) encadrée

Mais au final, la franchise lui permet-elle vraiment d’assouvir son besoin d’autonomie ? “Elle nous a donné la possibilité de créer notre activité en pouvant prendre nos propres décisions comme la liberté commerciale ou encore administrative”, illustre-t-il. Même s’il reconnaît qu’il y a des éléments à suivre. “Il y a un cadre à respecter, tout est charté, par exemple au niveau de la prospection. Nous aurions pu lancer le même type d’activité sans Signarama mais l’enseigne nous apporte une logistique, un savoir-faire ou encore une base de données fournisseurs avec des tarifs négociés.” Ainsi, selon lui, se lancer en franchise serait un gain de temps. “Nous avons gagné entre 18 et 24 mois de négociation avec les fournisseurs et de travail sur la notoriété. Et le fait d’être un réseau permet de pouvoir passer un coup de fil à un franchisé en cas de problème. Car il a sûrement connu la même chose.”

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Innocentia Agbe
Journaliste pour L'Officiel de la Franchise


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