Kiabi accélère sur la location de vêtements et sur l’occasion

, par Valentine Puaux

Alors que le secteur du prêt-à-porter peine à retrouver des couleurs face à l’inflation, Kiabi maintient ses positions. L’enseigne et propriété de la famille Mulliez, entend d’ailleurs davantage travailler ses offres d’occasion et location pour redonner du pouvoir d’achat à sa clientèle familiale.


Le marché de l’habillement en plein doute

, par Nicolas Monier

En 2022, le secteur n’aura pas réussi à rattraper les niveaux d’avant crise pandémique. Dans un contexte économique particulièrement tendu, les questions des coûts énergétiques ou encore de l’ILC seront scrutés à la loupe sur l’année en cours. D’autant et c’est un fait nouveau, une ouverture de magasin sur deux se fait aujourd’hui en propre contre près de huit sur dix en 2005.


Saint James : “Chez nous, le made in France n’est pas galvaudé”

, par Nicolas Monier

La marque normande, fondée en 1889 par Léon Legallais, a su résister à toutes les modes. Incarnant le made in France et fédérant autour de vêtements désormais iconiques, elle a su rajeunir ses consommateurs qui lui sont restés fidèles, y compris durant la crise sanitaire. Explications avec Luc Lesénécal, président de Saint James.


Alliance du Commerce : quelles perspectives pour le secteur ?

, par Valentine Puaux

Crise sanitaire, inflation, e-commerce, seconde main : telles sont les thématiques qui ont été abordées durant la rencontre annuelle de l’Alliance du Commerce à Paris, mercredi 29 juin 2022. Un événement qui est revenu sur les problématiques du commerce en France et qui veut aider la filière à réfléchir à des pistes d’avenir.



Omnicanalité et nouveau formats pour l’enseigne Kiabi

, par Nicolas Monier

Même si le secteur du prêt-à-porter n’a pas été épargné par la pandémie, Kiabi est parvenu à maintenir son développement. Outre la force de la famille Mulliez, propriétaire de la marque, l’enseigne a su faire feu de tout bois pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation.



Compilstore, la mode en version économie circulaire

, par Nicolas Monier

La seconde main a le vent en poupe. Soucieux de démocratiser cette dernière, les fondateurs de l’enseigne se positionnent sur des vêtements de qualité et au juste prix. Avec dans l’idée, la volonté de se développer en réseau.