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Lobsta évangélise son concept en franchise

, par Nicolas Monier

Positionnée désormais sur le marché de la mer, l’enseigne Lobsta sort du simple lobster roll pour travailler, via un nouveau concept, une offre plus large en jouant sur tous les codes du fast casual.

Après avoir un temps articulé son offre autour du lobster roll, un pain brioché avec du homard garni de mayonnaise et sauces maison, l’enseigne Lobsta cherche aujourd’hui à élargir son concept autour du monde de la mer. “Attention, nous n’irons pas, par exemple, sur les fruits de mer mais plutôt sur tout ce qui concerne les crustacés. Et bien entendu toujours sans cuisson. Dans notre carte récente, nous travaillons la coquille Saint-Jacques ou encore le crabe des neiges. Nous proposons également une offre de ceviche, précise Fabien Bonnaud, l’un des trois fondateurs. C’est du fast casual, et même si le homard restera bien évidemment dans notre menu, nous voulons jouer à fond la carte de l’expérience client immersive et du finger food. Il nous fallait donc sortir de l’offre mono-produit. Voilà pourquoi, nous avons également décidé de revisiter totalement la décoration de nos restaurants.”

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Créée en 2018, la marque Lobsta s’est, à son démarrage, positionnée sur le segment du travel retail en installant des kiosques dans l’aéroport de Nice. Puis, en joint-venture avec Klépierre, l’enseigne s’est implantée dans les centres commerciaux de la foncière notamment à Val d’Europe (Marne-la-Vallée). Outre ce partenariat, la marque a également ouvert dans plusieurs centres commerciaux de Unibail-Rodamco-Westfield à La Part-Dieu (Lyon) ou encore à Vélizy 2 (Yvelines). L’enseigne a articulé son développement autour de plusieurs types de format. Des kiosques comprenant, en moyenne, 15 m² de surface commerciale, 20 m² de réserve et 30 m² de terrasse. Le tout bien évidement sans extraction. Mais Lobsta se développe aussi via des cellules (entre 70 et 120 m²) également dans les centres commerciaux ou en pied d’immeuble pour les centres-villes. Avec 7 établissements à ce jour, l’enseigne compte également accélérer son déploiement en optant pour la franchise.

“Nous avons actuellement quatre contacts très avancés avec des porteurs de projet, à la fois des multi-franchisés mais aussi des primo-accédants avec toutefois une forte expérience entrepreneuriale”, poursuit Fabien Bonnaud.

Soixante établissements à horizon 2025

Durant le premier trimestre 2023, 5 restaurants en succursale devraient ouvrir, notamment Place Masséna à Nice. Concernant les investissements financiers nécessaires pour rentrer dans le réseau, il faudra en moyenne compter autour de 100 000 euros pour implanter un kiosque et environ 200 000 euros pour une cellule. “Que ce soit sur notre segment du travel retail, ou bien en centre commercial et centre-ville, nous visons les flux de passage et touristiques. À moyen terme, nous serons sur un rythme moyen de 12 ouvertures par an. Notre parc sera ventilé entre 70 % de franchises et 30 % de succursales”, prévoit Fabien Bonnaud. Avec un ticket moyen compris entre 19 et 20 euros, l’enseigne vise une clientèle CSP + et devrait compter une soixantaine d’établissements d’ici 2025.

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Nicolas Monier
Journaliste


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