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Si le jean représente encore 30 % de son CA, Kaporal a étoffé ses collections

, par Nicolas Monier

Présente, de nouveau, au salon Franchise Expo Paris, la griffe marseillaise parie, à la fois, sur la franchise mais aussi sur la commission affiliation pour séduire les porteurs de projet.

Dans le giron du fonds d’investissement TowerBrook depuis 2013, Kaporal appartient à une longue lignée de façonniers de denim. Aujourd’hui encore, le jean représente 30 % du chiffre d’affaires de la marque. Après deux ans d’absence, l’enseigne a décidé de participer à nouveau au salon Franchise Expo Paris. L’occasion pour Kaporal de présenter son modèle aux porteurs de projets.

“Notre modèle de développement s’articule à la fois sur la franchise mais aussi sur la commission affiliation. Nous voulons être le plus agile possible pour les candidats ne souhaitant pas avoir à s’occuper du stock”, explique Thierry Bongiovanni, directeur retail et wholesale.

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Kaporal se développe aussi bien en distribution wholesale via des détaillants indépendants multimarques mais aussi en retail via son propre réseau de boutiques. Aujourd’hui, la griffe compte 100 magasins en propre et 30 partenaires. Côté implantation, la marque marseillaise vise les centres-villes, les centres commerciaux ainsi que les retail parks. Hors prêt bancaire, le candidat devra apporter 80 000 euros pour pouvoir se lancer et ouvrir une boutique dont la surface de vente avoisine en moyenne 120 mètres carrés.

“Pour ce qui est du mobilier, nous participons à hauteur de 50 % pour faciliter l’installation du gérant”, note Thierry Bongiovanni.

Depuis toujours, l’enseigne Kaporal s’est positionnée comme une marque accessible. “Nos pièces les plus chères sont proposées à environ 150 euros tandis que nos jeans sont vendus autour de 90 euros. Nous visons une clientèle trentenaire avec une mode pour l’homme, la femme mais également pour l’enfant”, poursuit Thierry Bongiovanni. Quant au panier moyen, il atteint 70 euros. À noter que l’activité online de la marque représente désormais 15 % de son chiffre d’affaires.

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Nicolas Monier
Journaliste


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