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Le restaurant de Caen

Pour ses 25 ans, Tommy’s Diner veut se développer grâce à la franchise

, par Julie Falcoz

Forte de 11 établissements, l’enseigne de restauration estime avoir suffisamment d’expérience pour accélérer sur la franchise.

Même si Tommy’s Diner compte déjà deux restaurants franchisés, elle se déploie officiellement en réseau. “Travailler avec nos deux premiers franchisés à Lyon et sur l’île de la Réunion était une période de test. Nous nous sommes dit que si nous pouvions le faire à 9 000 km de chez nous, nous pouvions le faire partout en France”, révèle Jérôme Blochet, directeur des opérations et responsable franchise chez Tommy’s Diner. Après 25 ans d’activité pour éprouver leur concept inspiré des diners américains, aujourd’hui, le groupe est prêt pour ouvrir de nouvelles unités dans toutes les grandes agglomérations françaises : “Si on veut prendre des parts de marché dans ce secteur très concurrentiel, il faut se développer en franchise”. C’est pour cette raison que le groupe a pris son temps pour former son personnel au développement de la marque. “Nous aurions pu nous lancer il y a environ 3 ou 4 ans mais nous devions d’abord nous structurer”. C’est chose faite avec des recrutements internes, notamment des profils dotés d’expérience dans l’opérationnel, à tous les postes, mais aussi à l’externe avec des personnes expérimentées dans la gestion de réseaux.

Juke-box, hamburger et milk-shake

Pour intégrer le groupe fondé par Patrick Soula, ancien joueur international de rugby, les franchisés devront être qualifiés en ce qui concerne l’entrepreneuriat mais surtout être passionnés : “Au-delà d’être entrepreneur, il faut avoir le souci du bien-être de la clientèle pour faire en sorte qu’elle ait une bonne expérience à la fois grâce à notre concept mais aussi grâce à une bonne qualité d’accueil et de service, annonce Jérôme Blochet. Ce qu’il y a aussi de l’autre côté de l’Atlantique avec, en plus, notre savoir-faire français”. Pour rejoindre l’enseigne, il faut pouvoir s’acquitter d’un droit d’entrée de 40 000 euros. Il est aussi demandé un apport minimum de 150 000 euros.

Julie Falcoz
Journaliste


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