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Emova Group : “En 2021, nous avons fait 100 % de nos ouvertures en franchise”

, par Nicolas Monier

Propriétaire des marques Monceau Fleurs et Au Nom de la Rose, le groupe a vu son volume d’affaires bondir de 23 % sur son exercice clôt au 30 septembre dernier. En 2022, il devrait concrétiser l’ouverture d’une vingtaine de magasins.

Au 30 septembre dernier, Emova Group affichait un volume d’affaires de 127,4 millions d’euros, en hausse de 23 % par rapport à l’année précédente et de 9 % en comparaison de 2019, année de référence, pré-Covid. Le groupe, propriétaire notamment des marques Monceau Fleurs ou encore Au Nom de la Rose, a également poursuivi son développement en ouvrant 12 magasins en France. Exclusivement en franchise et sous enseigne Monceau Fleurs. “Nous nous en sommes pas si mal sortis au regard du contexte actuel, c’est plutôt positif !”, explique Franck Poncet, président du directoire d’Emova Group.  L’homme fort du groupe constate que sur les ouvertures réalisées en 2021, trois profils de chefs d’entreprise se dégagent :

“Nous avons les multi-franchisés historiques qui continuent à s’investir dans le réseau. Des partenaires, qui déjà propriétaires d’un nouveau magasin, décident d’en ouvrir un second. Et enfin, les primo-accédants”, remarque ce dernier.

PLUS D’INFORMATIONS : Ouvrir une franchise Au Nom de la Rose

En 2022, le groupe prévoit une vingtaine de nouvelles ouvertures. Tous les scénarii sont également possibles. Il pourra y avoir des transferts de franchise vers des succursales. Ou l’inverse. Sur son exercice décalé 2020/2021, Emova Group aura vu ses franchises réaliser un volume d’affaire de 110,8 millions d’euros contre 92,5 millions pour la période précédente.

Dans le contexte économique actuel, l’inflation se fait sentir au niveau des emballages et du packaging. “Sur les fleurs et les plantes, il y a, c’est vrai, depuis quelques mois, une tension un peu plus forte”, note Franck Poncet. Et ce dernier de poursuivre : “Mais le secteur est particulièrement résiliant. Il est capable d’encaisser tous les cycles économiques. Nos gérants l’ont bien compris qui viennent d’univers très différents. Des fleuristes indépendants souhaitant rejoindre un groupe fort. Ou encore des franchisés, issus de la restauration et souhaitant diversifier leur activité. Ou bien des primo-accédants en reconversion professionnelle.”

À noter également, que l’école de formation du groupe a accueilli, pour sa seconde promotion, baptisée “passiflore”, 55 étudiants qui passeront leur CAP fleuriste.

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Nicolas Monier
Journaliste


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