Magalie Westrelin, franchisée APEF (à Lège-Cap Ferret) : « Retrouver des valeurs »
Magalie Westrelin, franchisée APEF.
« J’ai quasiment 20 ans d’expérience dans le médico-social, dont 17 années en tant que directrice d’une association d’aide et de soin à domicile. En parallèle, j’ai eu un parcours de sportive de haut niveau d’une trentaine d’années dans le basket. Pour moi, c’était important de retrouver une équipe et des valeurs. Ce sont vraiment les piliers qui m’ont conduite chez APEF. Mon père est entrepreneur, ma sœur et mon beau-frère aussi. Cette liberté d’entreprendre pour soi, je l’avais comme référence depuis très longtemps. La franchise, c’était évident, car même si je connais le métier, c’est important d’être accompagné de la création au développement. Avant de m’engager, j’ai pris le temps de comparer plusieurs réseaux. Je voulais m’assurer que les valeurs véhiculées correspondaient à la réalité. J’ai rencontré des franchisés APEF pour cela. Ce qui a été déterminant, c’est le sens du service et la relation client forte, la bienveillance envers les salariés, que j’avais déjà mise en place avec des équipes autonomes, la passion du métier et la solidarité. La possibilité d’ouvrir plusieurs agences a aussi pesé dans ma décision. Je viens de la compétition, donc quand je joue, c’est pour gagner. J’anticipe le développement d’une deuxième agence. Ce modèle participatif, où 80% du réseau est franchisé, m’a convaincue également. Enfin, je voulais que mes décisions aient un impact social et sociétal sur un territoire. Je pense qu’il faut se questionner là-dessus, en tant que personne, avant de se lancer. »
Vincent Targat, franchisé ERA immobilier (à Ivry-sur-Seine) : « Une évidence »
Vincent Targat, franchisé ERA immobilier.
« En rentrant d’un voyage en Nouvelle-Zélande, où j’avais été amené à travailler pour une agence immobilière en aidant leurs clients français, j’ai eu envie de me lancer dans l’immobilier. J’ai donc travaillé avec ERA Immobilier en tant qu’agent commercial, négociateur et manager d’une agence. Au bout d’un an et demi, j’ai décidé d’ouvrir ma propre agence pour être à mon compte. Devenir franchisé ERA a été une évidence puisque je voulais rejoindre un réseau familial, géré par une personne et non pas par un groupe qui compte plusieurs marques. J’ai regardé d’autres réseaux, mais il y avait trop de contraintes selon moi. La recherche a été très simple et fluide, car les rendez-vous que j’ai réalisés avec trois réseaux différents ne m’ont pas convaincu. Je ne retrouvais pas les valeurs familiales et les relations humaines que je cherchais, l’accent était mis surtout sur le business. ERA m’a bien accompagné dans cette transition de manager d’agence à franchisé. J’ai ouvert mon agence à Ivry-sur-Seine en mars 2023. Une fois qu’elle sera stabilisée, au niveau du chiffre d’affaires et des équipes, j’ai l’ambition d’ouvrir d’autres agences dans le 94. Il n’y a plus d’agences ERA dans les villes frontalières d’Ivry, j’ai donc potentiellement un très gros marché devant moi. Cet élément-là a également été déterminant dans mon choix. Ce qui compte, c’est aussi la réputation du réseau. J’ai privilégié une entreprise familiale, au détriment d’un groupe qui détient plusieurs compagnies en concurrence les unes avec les autres. »
Marion Geiswiller, franchisée Babychou Services (à Sète) : « Me sentir utile »
Marion Geiswiller, franchisée Babychou Services.
« Je cherchais un nouvel emploi et j’ai postulé chez Babychou Services à Strasbourg. Je connaissais déjà l’enseigne car j’avais fait appel à leurs services lors de mon mariage quelques années auparavant. Les enfants avaient été très contents de leur baby-sitter. C’est ce qui m’a poussée à postuler chez eux. J’ai donc été responsable d’agence pendant deux ans et demi. Le hasard a fait que nous avons dû quitter Strasbourg et nous installer dans le sud de la France. J’ai eu envie de créer ma société à ce moment-là, l’agence a ouvert le 1er juillet 2025. Mon choix s’est basé sur l’envie de me sentir utile pour les familles qui sont dans le même cas que moi, qui n’ont pas forcément leurs familles à proximité pour garder les enfants. Le fait d’ouvrir une franchise Babychou Services s’est fait facilement, étant donné que je connaissais le réseau de l’intérieur et que j’avais confiance. Je savais que la tête de réseau était très disponible. Entre le moment où j’ai signé et celui où j’ai ouvert, tout est allé très vite, cela a pris trois mois. J’envisagerai peut-être d’ouvrir d’autres agences, mais pour le moment je souhaite pérenniser ma première structure et me faire connaître sur mon secteur, devenir une référence. Mon conseil pour trouver le réseau qui nous correspond serait de faire des immersions pour se rendre compte de comment cela se passe, de s’assurer que c’est le quotidien que j’ai envie de mener, et d’apprendre à connaître le réseau de l’intérieur. C’est primordial. Il ne faut pas hésiter à contacter plusieurs franchisés pour avoir plusieurs points de vue. »
Céline Marsin, franchisée Feuillette (à Malauzat et Clermont-Ferrand) : « Un coup de cœur »
Céline et Pierre Marsin, franchisés Feuillette.
« Je suis docteure en biopharmacie, j’étais spécialisée en biologie moléculaire, et Pierre, mon mari, était déjà chef d’entreprise. Mais il voulait un changement de vie et de carrière, évoluer vers les métiers de bouche, plutôt dans un restaurant. Nous sommes allés au salon de la franchise et avons eu un coup de cœur pour le concept Feuillette, qu’on ne connaissait pas, puisqu’à l’époque il y avait peut-être une dizaine de boulangeries Feuillette en France. Le stand nous a marqués parce qu’il avait reproduit un vrai salon de thé, avec des produits mis en vitrine. Et après, cela a été une rencontre humaine. Le fondateur, Jean-François Feuillette, est une personne très charismatique qui est passionnée par ses concepts. C’est surtout cette rencontre qui a déclenché le projet, et la visite d’une boulangerie qui venait d’ouvrir à Orléans. Je l’ai rejoint rapidement dans ce projet qui a été validé en avril 2017 : nous avons ouvert le 14 août 2020. Le cahier des charges de l’emplacement est assez drastique, il faut être sur une zone de passage, visible de partout. Nous avons parcouru 10 000 kilomètres avant de trouver, et finalement, nous avons ouvert cette première boulangerie à 500 mètres de chez nous. Je crois qu’il faut être patient et pugnace. Pour se lancer en franchise dans le commerce aujourd’hui, il faut être un peu fou et avoir une vraie âme d’entrepreneur. Le salon de la franchise est incroyable pour rencontrer des gens. En une ou deux journées, vous pouvez avoir 20 ou 30 rendez-vous avec des personnes qui peuvent changer votre vie derrière. Aujourd’hui, nous avons deux boulangeries, et prévoyons d’en ouvrir deux autres. »