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Fury Room s’internationalise

, par Camille Boulate

À mi-chemin entre le défouloir et l’activité sportive, Fury Room annonce l’ouverture d’un premier établissement, début janvier, à Chicago. Pour l’enseigne, créée en 2017, l’objectif est de s’installer dans plusieurs pays, notamment en Europe.

 

Après avoir ouvert son premier établissement à Paris en 2017, l’enseigne Fury Room, proposant un endroit où tout peut être détruit, entend booster son développement, notamment à l’international. Ainsi, dès début janvier, un deuxième établissement ouvrira ses portes aux États-Unis dans la banlieue de Chicago. “C’est un francophone qui vit là-bas depuis quelques années qui a rejoint le réseau”, indique David Lafranque, co-fondateur et en charge du développement de l’enseigne.

 

Ambitions internationales

Pour Fury Room, cette première ouverture à l’étranger n’est que la première d’une longue série. Au printemps dernier, en effet, l’enseigne avait le projet d’ouvrir un établissement en propre à Amsterdam. “Mais nous avons abandonné le projet car à chaque fois les propriétaires des locaux que nous avions trouvés refusaient que nous développions notre activité, insiste David Lafranque. Nous avons donc choisi de nous tourner vers l’Espagne.” Ainsi, courant 2019, un établissement devrait ouvrir ses portes à Barcelone. “Nous sommes également en discussion avec de potentiels licenciés pour s’installer en Israël et en Suisse”, précise David Lafranque. En France aussi, l’enseigne entend bien continuer à se développer. Début janvier, un deuxième établissement devrait être opérationnel à Mérignac, en banlieue bordelaise. “Un partenaire a signé pour s’installer à Nantes, mais pour des raisons personnelles il a pour l’instant mis le projet en stand-by”, ajoute David Lafranque.

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Nouveaux services

En parallèle des nouvelles ouvertures, Fury Room affine son business model et teste de nouveaux services. Ainsi, dans les prochaines semaines, l’établissement parisien proposera une déclinaison “Kids” de ses Fury Room, destinée aux 6-13 ans. “Il s’agit d’une version soft des salles qui sont proposées aux adultes et dans lesquelles les enfants pourront se défouler, lors d’anniversaires ou autres événements, en faisant des batailles d’oreillers ou de pistolets Nerf ou du trampoline”, détaille le co-fondateur de l’enseigne. Le réseau a également développé une Fury Room mobile, en plexi glass et en acier, pour les entreprises qui souhaitent faire des événements ponctuels. “Cela permet de toucher un plus grand nombre de personnes car notre établissement n’est pas très grand. Nous cherchons d’ailleurs un local plus important”, insiste David Lafranque.

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Camille Boulate


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