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La jeune pousse Not So Dark se lance en licence de marque

, par Nicolas Monier

Après avoir levé 20 millions d’euros en février dernier, la start-up française souhaite désormais commercialiser ses marques à succès auprès de la restauration traditionnelle.

Ayant cessé d’opérer ses propres dark kitchens, la start-up Not So Dark, a décidé de commercialiser ses marques à succès auprès des enseignes ou des restaurants indépendants. C’est au total pas moins de cinq marques qui peuvent désormais être intégrées dans les cuisines des établissements : Como Kitchen (cuisine méditerranéenne healthy), Gaïa (cuisine levantine), Coquillettes-Oui Maman !, Walida (qui sera associée à une personnalité du cinéma ou du sport) et enfin Casa Empanadas. “Nous proposons aux restaurateurs dont une partie des cuisines sont inoccupées d’intégrer nos marques fortes pour gagner en chiffre d’affaires”, explique Clément Benoit, cofondateur de la société.

Concrètement, ces cuisines virtuelles, commercialisées sous licence de marque et sans durée déterminée, nécessitent des espaces libres compris entre 5 et 50 m2.

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Conçues spécifiquement pour la livraison, ces marques sont mises en avant par les fondateurs comme étant celles apparaissant dans le top 3 des agrégateurs (Uber Eats et Delivery). Un gage de succès selon eux qui permettent aux partenaires de voir leurs revenus osciller, selon les différentes fourchettes, entre 100 000 et 200 000 euros de chiffre d’affaires supplémentaire. Des revenus complémentaires qui peuvent dépasser certaines fois la propre activité des restaurateurs, aux dires des dirigeants de Not So Dark.

La technologie que nous développons au service de l’opérationnel permet de prédire la demande et ainsi de réduire les délais de préparation, d’optimiser les coûts de personnel et de limiter les pertes. D’ici la fin de l’année, nous avons pour objectif d’ouvrir 500 restaurants virtuels en France”, poursuit Clément Benoit.

Via un comité de sélection interne, Not So Dark sélectionne le futur partenaire en fonction d’un cahier des charges précis dont notamment la qualité opérationnelle des restaurateurs

La start-up va désormais se concentrer sur la création de nouvelles marques que cette dernière testera auprès de ses partenaires. “Nous devons être à l’écoute des tendances pour sans cesse innover dans un secteur en perpétuelle mutation. Ce n’est qu’après avoir éprouvé une nouvelle marque avec quelques-uns de nos partenaires que nous la déployons alors à l’échelle nationale”, poursuit Clément Benoit.

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Nicolas Monier
Journaliste


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