Lancée il y a deux ans, Choukran compte deux restaurants à Paris. L’enseigne amorce désormais son développement en franchise, avec l’ambition de devenir une référence sur le marché de la cuisine marocaine.
« Il existe plus de 3 000 restaurants marocains en France. S’il y en a autant, cela signifie qu’il y a un marché et surtout une rétention client, explique Otto Nijdam, ancien patron d’un restaurant japonais. Nous nous sommes rendu compte qu’il n’existait aucune marque de référence, comme Big Mamma a pu le faire dans d’autres cuisines. C’est de ce constat qu’est née l’idée de créer Choukran. »
Avec une cinquantaine de places assises, les deux restaurants réalisent environ un million d’euros de chiffre d’affaires chacun. Dès le début, les fondateurs ont conçu leurs process opérationnels dans le but de les dupliquer pour la franchise : « Nous travaillons avec des bains-marie, un poste chaud, un poste froid, un travail au poste, comme McDonald’s ou Pokawa. L’objectif est de pouvoir scaler tout en gardant la qualité, avec des équipes capables de débiter rapidement. »
L’apport personnel demandé se situe entre 120 000 et 150 000 euros, pour un investissement global d’environ 500 000 euros. À horizon cinq ans, Choukran vise une trentaine de points de vente, dont environ 90 % en franchise.
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