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Feuillette accélère son développement et vise les 100 points de vente à horizon 2025

, par Camille Boulate

L’enseigne de boulangeries, fondée par Jean-François Feuillette, continue de mailler le territoire. Avec 45 boulangeries au compteur, Feuillette souhaite atteindre les 100 points de vente d’ici 2025. Pour cela, le réseau mise sur la franchise et des emplacements en périphérie.

Le secteur des boulangeries n’en finit plus de se structurer. Les acteurs tels que Marie Blachère, La Mie Câline ou encore Boulangerie Ange se déploient au niveau national et de manière soutenue. Parmi les petits poucets du secteur, en nombre de points de vente, l’enseigne Feuillette affiche de belles performances. Le réseau, fondé en 2005, a ouvert son premier point de vente près du château de Blois. Face au succès de cette première boulangerie, Jean-François Feuillette amorce un développement en périphérie de la ville. “Nous avons fait le choix de nous développer car sur notre premier point de vente nous n’avions pas de places de parking et cela commençait à devenir problématique, se rappelle le fondateur de l’enseigne. Avec mon ex-épouse, nous étions des passionnés de salon de thé et avons donc fait le choix de déployer un vrai espace pour recevoir nos clients comme s’ils étaient chez eux.”

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Accent sur la franchise

Dès 2013, le réseau signe son premier contrat de franchise et débute un déploiement régional. À date, Feuillette compte 45 magasins, essentiellement implantés dans le Centre, le Grand-Ouest et le Grand-Est de la France. Et pour accentuer son développement, le réseau souhaite ouvrir 10 à 12 magasins par an et atteindre ainsi les 100 unités d’ici 2025. “Nous ouvrirons 3 magasins en succursale par an, le reste sera en franchise”, explique Jean-François Feuillette. Pour se développer, l’enseigne recherche des profils ayant des capacités managériales, un établissement Feuillette employant entre 20 et 50 salariés. Autre point essentiel pour la tête de réseau : “Nos franchisés Feuillette doivent avoir une sensibilité à l’alimentaire, à la cuisine et au produit. C’est extrêmement important pour nous.”

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200 000 euros d’apport

Pour intégrer le réseau, il faut compter un droit d’entrée de 30 000 euros et 20 000 euros de formation, pour un investissement global d’un million d’euros. “Nous demandons un apport de 200 000 euros, minimum. Cela permet d’obtenir facilement les financements. Une boulangerie réalise environ 2,5 millions de chiffre d’affaires”, insiste Jean-François Feuillette. Côté zone de chalandise, les villes moyennes telles que Dijon, Auxerre, Rouen ou encore Reims sont dans le viseur de l’enseigne. “On peut s’implanter sur des territoires ayant 15 000 habitants”, explique Jean-François Feuillette. L’enseigne recherche des établissements de 500 mètres carrés environ, situé majoritairement en périphérie des villes. Le centre-ville n’est pas exclu mais n’est pas dans les priorités de Feuillette. “C’est toujours compliqué d’ouvrir des points de vente en cœur de ville. Car il y a des problématiques techniques qui ne passent pas forcément au niveau des copropriétés. Nous essayons, le plus possible, de nous implanter sur des bâtiments solos, avec une cinquantaine de places de parking pour la clientèle”, insiste Jean-François Feuillette.

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Qualité et transparence

Le réseau tente de se différencier, tant auprès des candidats à la franchise Feuillette que des consommateurs, par sa qualité de produit. “Notre pain est pétri et façonné sur place. Nous fabriquons toute la boulangerie, viennoiserie et la tarterie sur place. Nos pâtisseries sont fabriquées dans notre laboratoire central. Tout est fait maison”, affirme Jean-François Feuillette. Une qualité qui permet de répondre à la demande de transparence des clients. Et la tête de réseau l’a bien compris. “On ne peut pas tromper son client. Le consommateur veut acheter un bon produit et au meilleur prix. On fait donc attention au produit que l’on sélectionne et que l’on achète. Notre crédo est de toujours changer pour faire mieux.  On ne va pas changer de jambon parce qu’il est moins cher”, soulève Jean-François Feuillette avant d’ajouter : “C’est aussi le fait que nous fabriquons nos produits que l’on ne peut pas ouvrir 50 magasins par an. Ce n’est d’ailleurs pas notre volonté.”

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Camille Boulate

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